PORTRAITS DE VILLES

LAURENT GUENEAU

Né à Tonnerre (Yonne, France) en 1964, Laurent Gueneau vit aujourd’hui à Paris.

Dans ses travaux de recherches comme dans ses activités de commande, il est toujours question de nature.

Il publie Les tombeaux qui font sourire la mort dans Connaissance des Arts en 1994. S’ensuit un long travail dans différentes villes d’Europe de l’Est. En 2001, il publie 26.12.1999, une série de paysages captés après la tempête Lothar, une commande du Ministère de l’Agriculture avec lequel il entame une collaboration régulière. Il est invité en 2005 en résidence d’artiste à Guangzhou. Il entreprend une nouvelle recherche qui interroge l’urbain et le végétal.

Raymond Depardon retient ce travail pour l’édition 2006 des Rencontres d’Arles.

Entre 2008 et 2013, il est régulièrement invité en résidence artistique à poursuivre son investigation sur le maillage urbain. Il travaille ensuite en résidence de création d’abord à Brest avec l’Institut Universitaire européen de la Mer, puis en 2016, à La Rochelle, au Carré Amelot.

Il publie de nombreux ouvrages, notamment à l’occasion des 100 ans de l’Union des Forgerons, pour les 125 ans des Charpentiers de Paris, un autre en collaboration avec des agriculteurs, puis Le Ruban, c’est la Mode, qui accompagne l’exposition du musée d’Art et d’Industrie de Saint-Étienne (2016-2017).

Son travail fait l’objet d’expositions en France et à l’étranger : au Musée Pouchkine à Moscou, aux Rencontres d’Arles, à la Bibliothèque nationale de France, au Centre Atlantique de la Photographie à Brest, à la Scène nationale de Vandœuvre-lès-Nancy (Meurthe-et-Moselle) et dans de nombreux festivals. En 2008, le Guongdong Museum of Art (Chine) lui consacre une exposition monographique.